1937

L’Exposition internationale des Arts et Techniques de 1937 offre à Paris l’occasion de réaliser deux musées – l’un appartenant à la Ville, l’autre à l’État. Le projet de bâtiment double, intitulé Palais de Tokyo, est confié aux architectes Jean-Claude Dondel, André Aubert, Paul Viard et Marcel Dastugue.

1940

Pour éviter que le Palais ne soit réquisitionné par les autorités allemandes, le Préfet de la Seine décide à la fin de l’année 1940 de mettre le bâtiment à la disposition de l’Entraide des Artistes pour organiser des Salons.

1946

De 1946 à 1969, le musée héberge le Salon de Mai et le Salon des réalités nouvelles.

1953

L'apport du legs du docteur Maurice Girardin à la Ville de Paris détermine alors les autorités parisiennes à s'affranchir des cimaises devenues trop étroites du Petit Palais pour ouvrir un lieu propre au sein du Palais de Tokyo.

1954

En 1954, le bâtiment accueille le Salon de la Jeune Peinture jusqu'en 1969, puis de nouveau de 1972 à 1975.

1959

En 1959, André Malraux inaugure la 1ère Biennale de Paris qui se tiendra au Musée d'Art moderne jusqu'en 1982 (sauf en 1971).

1961

Le 6 juillet 1961, après une inauguration officielle la veille, les « nouvelles salles du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris » sont ouvertes au public.

1964

Le 4 juin, la Fée Électricité conçue par Raoul Dufy pour le Pavillon de l’Électricité et de la Lumière lors de l’exposition de 1937 est installée dans l’ancienne “Salle d’honneur”.

1966

En 1966, est créée, au sein du Musée d’Art moderne, la Section ARC « A(nimation), R(echerche), C(onfrontation) ». Pensée par Piotr Gaudibert (alors Conservateur des Musées de la Ville de Paris), François Debidour (sous-Directeur des Beaux-Arts) et Bernadette Contensou, cette structure instaure une nouvelle relation entre le musée et les artistes. Son ouverture vers l'internationale en fera une référence incontestable.

1976

De nouveaux travaux de réfection sont entrepris : la Danse d'Henri Matisse est installée dans l’ancienne salle obscure, l’ARC est aménagé au premier étage. Départ du Musée national d’Art moderne de l’aile ouest du Palais de Tokyo pour le Centre Georges Pompidou.

1988

Suzanne Pagé devient directrice du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris.

1993

L’acquisition, en 1993, de la version retrouvée de La Danse inachevée de Matisse entraîne un nouveau réaménagement de la Salle Matisse par l’architecte Jean-François Bodin.

1999

L'exposition " Le Fauvisme ou l’épreuve du feu" accueille plus de 400 000 visiteurs.

2000

Réouverture et nouvel accrochage des collections permanentes.

2001

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, annonce la gratuité des collections permanentes du musée.

2007

Fabrice Hergott succède à Suzanne Pagé au poste de directeur du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris.

2008

Nouvel accrochage des collections:

2009

Nouvel éclairage sur quelques grands artistes de la fin du XXème siècle et sur la création la plus contemporaine autour de nouvelles acquisitions.

2010

Cinq chefs d'œuvre du musée sont dérobés : «Le pigeon aux petits pois» de Picasso, «La pastorale» de Matisse, «L'olivier près de l'Estaque» de Braque, «La femme à l'éventail» de Modigliani et «Nature morte aux chandeliers» de Léger. L'exposition "Basquiat" accueille plus de 350 000 visiteurs.

2011

Lancement du compte Twitter du musée.

2012

Le marchand d’art et collectionneur allemand Michael Werner fait un don exceptionnel de 127 œuvres de sa collection personnelle au musée.

2013

L'exposition " Keith Haring, the political line" accueille plus de 350 000 visiteurs.

2014

Composition, 1911 d’Otto Freundlich (1978-1943), œuvre reconnue d’intérêt patrimonial majeur, entre dans les collections du musée grâce au mécénat. Jalon essentiel de l’histoire de l’art, cette première toile abstraite réalisée en 1911 à Paris est contemporaine des peintures fondatrices de l’abstraction de Kandinsky, Kupka ou Delaunay. Mise en ligne des collections : le site internet du musée permet au public de découvrir en accès illimité et gratuit les collections du musée riche de plus de 10 000 oeuvres.

2015

Le musée cumule plus de 200 000 likes sur son compte Facebook (septembre) et plus de 80 000 followers sur twitter (novembre).