Les robes d’Azzedine Alaïa prennent place aux côtés de deux compositions du peintre (La Danse ou Lutte des Nymphes, 1931 et La Danse inachevée,  1931-33) et des Murs de peintures, 1995 de Daniel Buren. La juxtaposition de leurs pratiques artistiques met en avant leurs affinités créatives. Le travail de la forme du volume et de la matière répètent la gestuelle du peintre ou du sculpteur qui modulent, ajustent, cherchent, dans un véritable élan de création, décloisonnant ainsi les liens entre la mode et l’art.

L'association du Palais Galliera et du Musée d’Art Moderne trouve ici sa meilleure expression. En créant un dialogue entre les arts plastiques et les arts appliqués, elle témoigne de l'exigence de créateurs avant-gardistes et de pratiques au delà des champs artistiques.